Derniers articles sur l'Aloe vera

Nul ne peut dire avec certitude depuis quand l’Aloe Vera est reconnu en tant que plante médicinale. Un des premiers usages pharmaceutiques fut enregistré sur des tablettes sumériennes datant de 2100 avant Jésus-Christ. Mais on a aussi trouvé des représentations de la plante sur les murs d’un temple égyptien construit plus de 4000 ans avant notre ère. Avec son cortège de mythes et de légendes tout au long des civilisations de l’antiquité, il a été gratifié d’un statut quasi divin et vénéré pour ses vertus de guérison.

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Aloe vera

Quel que soit véritablement son premier usage enregistré, il n’y a aucun doute, selon la chronique, que l’Aloe Vera ait joué un rôle significatif important dans la pharmacologie de nombreuses civilisations avant le début de l’ère chrétienne. De toute évidence, l’emploi de cette plante au regard d’un large éventail de soins, était pratiqué dans des contrées aussi éloignées les unes des autres que l’Europe du Sud, le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord, l’Asie, l’Extrême-Orient et les Amériques.
Un des récits les plus détaillés, consigné sur l’« Ebers Papyrus » égyptien, date de 1550 avant Jésus-Christ. On y trouve un grand nombre de formules d’emploi de l’Aloe Vera (mélangé à d’autres substances naturelles), destinées à soigner diverses affections internes et externes.
Les anciens égyptiens vénéraient l’aloès qu’ils appelaient « plante de l’immortalité ».
Ceci ne peut que conforter la relation de son usage dans le processus d’embaumement (à propos duquel les experts sont encore aujourd’hui perplexes) et la place importante qu’il occupait dans les rites funéraires des pharaons, ou encore les histoires colportées sur les reines égyptiennes Nefertiti et Cléopâtre, toutes deux réputées pour leur beauté, et qui se baignaient dans le jus d’aloès. On dit que les servantes de Cléopâtre le mélangeaient à des lotions pour la peau, afin de sublimer le charme de leur maîtresse.
On peut penser que les Juifs, après tant d’années d’esclavage en Egypte, avaient pu adopter les traditions funéraires de leurs geôliers, puisqu’on rapporte que le roi Salomon fut un grand partisan de l’Aloe Vera et le fit cultiver à cause de ses propriétés aromatiques et médicinales. On dit aussi que les populations de l’ancienne Mésopotamie utilisaient la plante pour chasser les mauvais esprits de leurs maisons. Plus tard, les Chevaliers du Temple avaient coutume de boire un mélange de vin de palme, de pulpe d’aloès et de chanvre qu’ils appelaient « l’Élixir de Jérusalem » et auquel ils attribuaient leur bonne santé et leur longévité.
Six cents ans avant Jésus-Christ, on vit apparaître l’Aloe Vera en Perse et en Inde, introduit vraisemblablement par des marchands arabes. A cette époque, les Arabes l’employaient pour des usages à la fois internes et externes. Ils avaient découvert comment préparer la plante qu’ils nommaient « Lys du désert ». Avec leurs pieds nus, ils séparaient le gel et la sève de l’écorce et remplissaient avec la pulpe, des outres en peau de chèvre qu’ils exposaient ensuite au soleil jusqu’à complète dessiccation et réduction en poudre. Les lecteurs ne vont pas manquer de remarquer que la technique a fait depuis, d’énormes progrès !
Encore de nos jours, dans le Sahara, les tribus de Bédouins et les guerriers Touaregs connaissent le « Lys du désert ».
Aux environs de l’an 500 avant Jésus-Christ, l’île de Socotra, située près de la corne de l’Afrique, était réputée pour ses cultures l’Aloe Vera. Une légende, très contestée, raconte qu’Alexandre le Grand a conquis cette île afin d’assurer un approvisionnement régulier, destiné à soigner les blessures de ses soldats en campagne. On rapporte qu’il y avait à Socotra cinq plantations d’Aloe Vera qui était exporté vers des pays aussi lointains que le Tibet, la Malaisie, l’Inde et la Chine.
Les Hindous croyaient que l’Aloe Vera poussait dans le jardin d’Eden ; ils l’appelaient « Le Guérisseur Silencieux ». Les médecins de la Chine antique lui accordaient des propriétés thérapeutiques majeures et l’avaient baptisé « Remède harmonique ». Soit dit en passant, les Américains l’appellent aussi, de nos jours, « Le Guérisseur Silencieux », et les Russes, à l’instar des anciens Égyptiens, le nomment « Élixir de longévité ».
Dans le continent américain, les Mayas du Yucatan ont utilisé la plante pendant des siècles. Les femmes s’en servaient pour hydrater leur peau, et aussi pour le sevrage de leurs enfants (l’Aloe vera donnait un goût amer à leurs seins). Les Indiens Séminoles croyaient en son pouvoir régénérateur : la « Fontaine de Jouvence » que l’explorateur Ponce de Leon chercha en vain, jaillissait, disaient-ils, d’une pièce d’eau au beau milieu d’un champ d’Aloès.
Quoi qu’il en soit, s’agissant de la première référence d’un emploi général de l’Aloe Vera tel que nous l’entendons à notre époque, il faut se tourner vers le « Grand Herbier » de Dioscorides (41-68 après J.-C.). Ce médecin grec enrichit ses expériences et ses connaissances en accompagnant les armées romaines lors de leurs conquêtes. Il rédigea ce qui fut sans doute la première description détaillée de l’Aloe Vera, tel que nous le connaissons aujourd’hui. Il remarqua que le contenu des feuilles pouvait être utilisé à bon escient pour soigner les furoncles et les hémorroïdes, pour adoucir les peaux sèches et calmer les démangeaisons, pour traiter les ulcérations génitales, les irritations des amygdales, des gencives et de la gorge, pour faciliter les cicatrisations des plaies et pour stopper le saignement des blessures.
Un autre célèbre naturaliste et écrivain de cette époque, Pline l’Ancien (23-79 après J.-C.) confirma, dans son « Histoire des plantes », les découvertes de Dioscoridès. Mais il alla plus loin en montrant que l’Aloe Vera pouvait soulager bien d’autres maux, et aussi réduire la transpiration (l’Aloe Vera serait-il le premier déodorant ?). On le mélangeait à du miel et à de l’huile de rose, probablement pour contrecarrer son amertume, mais aussi peut-être, parce que l’on doutait que la plante par elle-même puisse être un remède efficace.
Au Moyen Âge et pendant la Renaissance, les usages de l’aloès médicinal se répandirent dans le monde, et notamment vers le nord de l’Europe. Du fait que la plante poussait sous des climats chauds, les Européens du Nord n’y entendaient rien, alors qu’en Espagne, au Portugal et en Italie où elle était abondante, les gens lui accordaient beaucoup de considération. On dit que Marco Polo aurait raconté l’histoire de son passage dans l’île de Socotra, au cours de son voyage d’exploration sur les routes du négoce avec l’Extrême-Orient. Christophe Colomb, pendant ses voyages de découvertes, nota qu’à Cuba et dans les autres îles des Caraïbes, on employait l’Aloe Vera pour soigner les ampoules, les piqûres d’insectes et les blessures.
C’est par le bouche à oreille que la connaissance de la “plante miracle” s’était transmise de génération en génération. Là où elle poussait de façon indigène, elle était respectée pour ses vertus médicinales et pour ses pouvoirs de guérison apparemment magiques. Les prêtres l’incluaient dans de nombreux rites religieux et les médecins royaux relataient ses propriétés au regard d’un large éventail d’usages médicaux. L’Aloe Vera était devenu un remède populaire pour de nombreux maux, soit à l’état brut (les feuilles), soit préparé par ébullition ou par dessiccation pour être administré par voie orale.
Au XVe siècle, l’Aloe Vera fut « découvert » en Espagne par des prêtres Jésuites. En leur qualité de lettrés et de médecins, ils avaient eu accès aux textes Grecs et Romains qui décrivaient ses propriétés et ses pouvoirs. Quand ils accompagnaient les explorateurs, ils utilisaient la plante quand ils la trouvaient sur place, ou ils la plantaient quand elle ne poussait pas à l’état sauvage. Ainsi développèrent-ils la connaissance de l’Aloe Vera dans diverses
parties du continent américain, là où ils implantaient leurs missions après la défaite des Indiens indigènes par les conquistadors. C’est à eux que l’on peut attribuer l’extension de la culture et des usages de la plante à travers tout ce qui constitue aujourd’hui l’Amérique Iatine, jusqu’au Mexique et au Texas, là où s’était constitué le réseau de leurs missions.
L’Aloe Vera ne fut que rarement mentionné au cours des deux siècles qui suivirent, sauf sous forme de références médicales à l’ Aloe Vulgaris et à l’Aloès amer. Dans les pays d’Europe du Nord, on l’utilisait généralement comme purgatif quand il était besoin d’une médication énergique et efficace. Cette réputation, redoutable plutôt que rassurante, se prolongea longtemps — au point que de nos jours, des personnes insuffisamment informées considèrent comme hasardeux de boire de l’Aloe Vera. Cette opinion est essentiellement basée sur une ignorance de la qualité et de la pureté des produits aujourd’hui disponibles. Et le commerce de l’aloès ainsi catalogué, tant pour les humains que pour les animaux, se perpétua jusqu’aux environs de 1930.
Cette réputation ô combien méritée, de plante de guérison, peut avoir contribué à sa carence dans de nombreuses régions du globe à climat tempéré, jusqu’à une époque récente. On peut en effet comprendre que dans ces régions où la plante ne poussait pas, la nécessité d’employer des feuilles fraîches dans la préparation des baumes ou autres produits de soins, dans le but de garantir leur pureté, leur efficacité et ipso facto leur sécurité, n’était pas perçue. Il s’avérait apparemment impossible, en l’absence de feuilles fraîchement coupées, de reproduire les propriétés, que l’on pensait magiques, de l’Aloe Vera ; d’où une perte de confiance. Les années passant, les gens se convainquirent de plus en plus que les stupéfiantes propriétés de guérison dont ils avaient eu ouï dire, appartenaient plus au folklore et au mythe qu’à la réalité.
Ainsi, bien que sous les climats chauds où elle poussait en abondance, la plante continuait de servir à soigner les blessures et un ensemble d’affections internes et externes, en Amérique du Nord et dans le nord de l’Europe, elle était éclipsée par les avancées de la médecine moderne et le développement des médicaments de synthèse. Au milieu de ce siècle, on vit se manifester, malgré tout, une compréhension croissante des effets destructeurs de l’oxydation sur la qualité et l’efficacité du gel extrait des feuilles et de la diminution très importante des propriétés médicinales et thérapeutiques qui en résultaient.
« Ressusciter » l’Aloe Vera impliquait que l’on invente et que l’on mette au point une technique de stabilisation du gel en vue d’assurer que partout dans le monde, il puisse être employé sous une forme pure et saine. Différentes sortes de procédés ont été essayés. Mais tous utilisaient l’écorce des feuilles et quelques-uns, la chaleur, ce qui entraînait une dégradation des propriétés curatives ou détruisait la plupart des éléments nutritifs contenus dans le gel.
Tant que ces techniques prévalurent, la substance à laquelle, en 1851, on donna le nom d’AloÏne, cet agent purgatif que l’on trouve juste en-dessous de l’écorce verte, demeure active.
Ce ne fut qu’à partir des années 70 que les scientifiques trouvèrent un moyen efficace de séparer l’aloïne et l’écorce. Ils parvinrent alors à stabiliser et conserver le gel issu des feuilles, de telle sorte qu’il reste identique au gel frais. Un nouveau chapitre de l’histoire de l’Aloe Vera était ainsi ouvert.

 

1 Commentaire

Il existe plus de 250 variétés d’aloès ; mais 3 ou 4. seulement présentent des propriétés significatives du point de vue des soins et de la médecine. Celle qui offre le meilleur potentiel, parce que riche en minéraux, en vitamines, en acides aminés et en enzymes est l’Aloe barbadensis Muller, communément appelée Aloe Vera. On pense que le mot « aloe » vient de l’arabe Alloeh, qui signifie substance amère et brillante, alors que « vera » est le mot latin pour dire « vrai », parce que, dans l’ancien temps, cette variété était considérée comme la plus efficace du point de vue médical.

Il existe plus de 250 variétés d'aloès

Il existe plus de 250 variétés d'aloès

L’Aloe Vera, tout comme les autres plantes de cette famille, pousse uniquement sous les climats chauds. On en trouve dans les régions les plus sèches et chaudes des 5 continents. C’est une plante grasse — ayant l’apparence d’un cactus — vivace, de la famille des liliacées, tout comme l’oignon, l’ail, l’asperge, le lys et la tulipe. L’Aloe Vera se caractérise par de longues feuilles vertes et fermes, en forme de sabres, avec une extrémité pointue, et de chaque côté, des piquants d’apparence plutôt redoutable. Les feuilles grandissent à partir d’une sorte de chou. Au moment de la floraison au printemps ou en automne, une grappe de fleurs jaunes brillantes s’épanouit au sommet d’une tige qui s’érige au milieu de la plante.
Le genre Aloe appartient à un groupe plus important de plantes, les xéroïdes, ainsi appelées parce qu’elles ont la faculté de fermer leurs stomates (toutes petites ouvertures dans l’épiderme de la feuille) pour maintenir l’eau à l’intérieur de la plante. Cette faculté de rétention d’eau permet aux membres du groupe des xéroïdes de survivre pendant de longues périodes de temps sec ou dans un environnement de sécheresse. Ces végétaux ont aussi la propriété apparemment miraculeuse (due à leur composition chimique), d’obturer quasi instantanément toute blessure de la partie extérieure de leur «peau» et ainsi de s’opposer à toute fuite de cette eau si précieuse qu’ils contiennent… C’est précisément ce pouvoir de l’Aloe Vera de se soigner lui-même qui mirent les anciens sur la voie de son usage en tant que plante curative.
Lorsqu’elle est cultivée à des fins de commercialisation, la plante doit se développer pendant 3 ou 4 ans avant d’être mûre, c’est à dire quand le gel qu’elle contient dans ses feuilles est parvenu à son potentiel le plus élevé du point de vue des composants nutritionnels. Au stade de la maturité, les feuilles situées vers l’extérieur peuvent atteindre 60 à 90 centimètres de hauteur et peser environ 1,5 à 2 kilos chacune. Les feuilles les plus grandes protègent les plus jeunes qui poussent au centre. Les plants engendrent des petites « répliques » appelées « pups » qui sont soigneusement repiquées. Toutes les étapes de la culture et de la récolte sont obligatoirement manuelles pour éviter de meurtrir les feuilles et d’exposer le gel à l’air et à la lumière, car il s’oxyderait et perdrait ses vertus nutritionnelles et médicamenteuses.

 

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L’Aloe Vera est un véritable magasin de composants nutritionnels plus de 80 ont été identifiés par les scientifiques. La liste des vitamines, minéraux, enzymes et acides aminés ressemble à un dictionnaire de la nutrition. Les chercheurs continuent à étudier la plante pour en percer tous les secrets. Mais, pour le moment, l’idée dominante semble être que c’est à la synergie entre cet
ensemble de composants nutritionnels que l’Aloe Vera doit ses propriétés « magiques >>.
Nul doute qu’au fur et à mesure des progrès technologiques, la liste des composants nutritionnels identifiés et celle de leurs combinaisons bénéfiques s’accroîtront.

 L'Aloe Vera est un véritable magasin de composants nutritionnels

L'Aloe Vera est un véritable magasin de composants nutritionnels

Enzymes, les clés de la vie

On connait leur rôle essentiel dans les processus vitaux chez les hommes et chez les animaux. Leur fonction est de transformer les protéines des aliments en acides aminés qui sont alors absorbés par l’organisme et reconvertis en protéines corporelles par les enzymes. Celles-ci servent donc à transformer notre nourriture en énergie destinée à chacune de nos cellules, mises ainsi en état de fonctionner, et par là, à l’ensemble de notre corps. La question se pose de savoir ce qui dynamise les enzymes elles-mêmes et permet à ce processus chimique complexe de perdurer. La réponse se trouve dans les vitamines et les sels minéraux sans lesquels l’ensemble se gripperait. Par exemple, l’organisme ne peut briser ou utiliser une protéine sans zinc et vitamine B6. Les vitamines B 1, B2 et B3 (niacine) sont essentielles à la production d’énergie.
De même que l’on attribue les remarquables propriétés curatives de l’Aloe Vera à l’action synergétique complexe de ses composés nutritionnels, l’organisme est un ensemble complexe de processus chimiques d’interactions d’agents nutritifs. Le mouvement des muscles en est un bon exemple. Pour que cela fonctionne, le corps a besoin d’énergie — oxygène et hydrates de carbone —complétée par une batterie de vitamines et de minéraux dont B1, B2, B3, B5, calcium, magnésium et fer.
Les vitamines A, C et E, avec les minéraux zinc et sélénium, sont de puissants agents anti-oxydants, tandis que les vitamines B3, B5 (acide pantothénique),B6 et B12, en association avec la choline, le calcium, le magnésium le zinc, le manganèse, le chrome, les vitamines A, C et E et le sélénium, ont un effet très bénéfique sur les fonctions cérébrales.

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Il y a vingt ans, alors que je travaillais comme hôtesse de l’air, j’avais rencontré sur une plage des Caraïbes une femme qui s’efforça de me faire acheter un peu de son Aloe Vera, en me conseillant d’en mettre sur ma peau brûlée par le soleil. Un peu agacée par son insistance, je me résolus malgré tout à essayer : elle se mit à étaler sur ma peau un jus visqueux, extrait d’une feuille de ce qui me parut être une sorte de cactus ; et elle avala ce qui restait de jus ! Je me souviens en avoir été totalement éberluée et m’être demandé ce qu’il allait advenir. Elle rit et m’expliqua que l’Aloe était son bain de jouvence — elle avait 72 ans et en paraissait 55. J’avoue avoir été très impressionnée et, à mon grand étonnement, mes brûlures disparurent en moins de deux jours.
Jamais je n’avais imaginé devenir un jour écrivain et faire des articles sur les méthodes de soins dites alternatives et l’Aloe Vera, ni que je me mettrai à boire chaque jour le jus de cette plante.

L'aloe vera en boisson, nectar régénérant

L'aloe vera en boisson, nectar régénérant

En 1994, Alasdair Barcroft m’écrivit au Daily Mail et m’annonça qu’on était parvenu à stabiliser l’Aloe Vera en tant que boisson et qu’il connaissait des douzaines de personnes qui l’utilisaient pour leur santé. J’étais quelque peu sceptique, d’autant que je recevais chaque semaine des centaines de lettres à propos de produits nouveaux et que j’avais pris le parti de rester objective et impartiale en attendant d’avoir vu et entendu moi-même la réalité ; toutefois, mon rédacteur en chef fut suffisamment intéressé pour me demander un article. Au cours de mes investigations, j’ai interviewé neuf sommités de la gastro-entérologie dont, à mon grand étonnement, un seul avait entendu parler de l’Aloe Vera.
Depuis l’époque, relativement récente, de cet article, le concept de médecine alternative a fait beaucoup de progrès. Des millions de gens sont malades d’être malades et s’inquiètent des effets secondaires lors de traitements médicaux de longue durée. L’an passé, 10 000 personnes furent hospitalisées en Angleterre à la suite de tels effets, imputables aux médicaments prescrits. Depuis bien longtemps, nous sommes convaincus de l’importance de la prévention, assurance de santé future.
Nombre d’entre nous, malheureusement, ne prennent conscience de leur corps que lorsqu’ils commencent à mal se porter. Souvent alors, ils espèrent que leurs médecins vont leur prescrire les médicaments adéquats. La grande majorité d’entre nous a désespérément besoin de prendre davantage de responsabilités s’agissant de sa santé et d’être plus lucide à propos de ses habitudes alimentaires. Ce n’est pas notre dernier repas qui nous a rendu malade, mais les mille précédents ! Notre corps est intégralement constitué de molécules issues de notre nourriture, souvenons-nous en — et n’y introduisons pas n’importe quoi, car il ne ferait alors aucun doute que plus tard, notre santé en pâtirait. Les aliments « minute » n’ont que peu ou pas de valeur nutritionnelle alors que le corps humain a besoin d’ingérer régulièrement plus de cinquante éléments nutritifs essentiels, pour survivre. A l’inverse, si votre nourriture est équilibrée, vous en récolterez les bienfaits.
Beaucoup de médecins de famille sont débordés de travail et stressés ; ils sont aussi encombrés et assaillis par un flot d’informations de la part des fabricants de médicaments, tous obsédés par la croissance de leur part du lucratif marché de la prescription médicale. Tout au long des cinq années consacrées à leurs études, la plupart des futurs médecins généralistes ne reçoivent aucune formation de nutritionniste, ni d’ailleurs sur le recours aux thérapies alternatives. J’ai rencontré des centaines de personnes qui maintenant parlent à leurs médecins de ces thérapies, incluant l’emploi de l’Aloe Vera, quand il s’agit de psoriasis, d’eczéma, d’arthrite, de syndrome d’irritation intestinale, de constipation, de fatigue et de bien d’autres troubles. Certains docteurs restent sceptiques ; mais d’autres en prennent acte et suggèrent ouvertement des changements de régimes, des compléments nutritionnels (vitamines et minéraux) et d’autres remèdes, parce qu’ils réalisent que beaucoup de traitements alternatifs présentent d’énormes avantages, sans le risque d’effets secondaires indésirables.
Bien que l’Aloe Vera ne puisse être défini comme une arme magique contre tous nos maux, il est clair qu’il contient de nombreux éléments nutritionnels vitaux pour la santé. Chaque jour, je prends trois cuillerées à soupe d’Aloe Vera de haute qualité, incorporées à du jus de légumes, et je mange beaucoup de fruits, de légumes et de céréales. Mais je ne suis pas une sainte — et je me laisse souvent tenter par des gâteaux maison et des puddings ! Je prends aussi un certain nombre de compléments, car il est prouvé que notre alimentation ordinaire ne nous procure pas tous les éléments nutritifs essentiels à notre bonne santé.
La vie, dans les années 90, est pleine de risques potentiels dus à la pollution, aux pesticides, aux agents conservateurs et autres additifs (y compris le sel) — sans parler des aliments “minute”, des abus d’antibiotiques et agents anti-stress, et de ce qui provoque des allergies.
Mais, la main dans la main, la nature et la recherche moderne s’emploient à nous offrir toutes les chances d’endiguer la marée montante des maladies et de protéger nos corps de soi-disant avancées. En lisant ce livre, vous êtes déjà dans la bonne voie, vers une nouvelle santé. Je vous souhaite lucidité et succès. Sachez que si vous avez la volonté d’approfondir votre quête, toutes les réponses existent, en attente d’être découvertes.

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Composants de l’Aloe vera aloes

L'aloe vera en boisson, nectar régénérant

L'aloe vera en boisson, nectar régénérant

Les vitamines

A (beta carotène) : pour la vue, la peau, les os, la lutte contre l’anémie
B1 (thiamine) : pour la croissance des tissus et l’énergie
B2 (riboflavine) : en association avec B6, produit les cellules sanguines.
B3 (niacinamide) : favorise la régulation métabolique.
B6 (pyridoxine) : comme la vitamine B2
B12 (cyanocobalamine) : très présente dans la viande et les produits laitiers, très rare dans les végétaux, elle est extrêmement bénéfique pour les végétariens. Sa carence se traduit par de l’anémie et des troubles neuro-pathologiques.
C (acide ascorbique) : combat l’infection par stimulation du système immunitaire.
E (tocophérol) : avec la vitamine C, elle aide à combattre les infections et à les guérir.
Plus l’acide folique, vitamine B complexe : pour la formation du sang.

Les minéraux

Sont présents dans l’Aloe Vera plus de 20 sels minéraux, tous essentiels à la santé :
Calcium et phosphore : pour la croissance des os et des dents.
Potassium (sorbate) : pour la régulation des composants fluides du sang et des muscles.
Fer : apporte l’oxygène aux globules rouges du sang et favorise la résistance à l’infection.
Sodium : avec le potassium, maintient les niveaux d’équilibre de l’eau et des autres fluides dans le corps et transporte les acides aminés et le glucose vers les cellules.
Choline : composant de la lécithine, est nécessaire au métabolisme.
Magnésium et manganèse : aident à préserver le système nerveux et les muscles.
Cuivre : pour la formation du sang.
Chrome : facilite la régulation du taux de sucre dans le sang, le métabolisme du glucose et le système circulatoire.
Zinc : dynamise le système immunitaire et l’activité des protéines dans la cicatrisation.
Mono et Polysaccharides
Les polysaccharides à longue chaine de l’Aloe Vera sont considérés comme des éléments essentiels de ses propriétés « magiques ». Au contraire, les monosaccharides ne sont que de simples sucres que l’eau ne peut pas détruire (voir ci-après page « Pouvoirs de guérison ») : Cellulose, glucose, mannose, aldopentose Acide uronique, lipase, alinase L-rhamnose
Acemannan : on a récemment découvert son importance dans le traitement des maladies à immunodéficience, telles le cancer et le sida.
Un nombre croissant de médecins et de praticiens très expérimentés ont depuis longtemps eu recours à l’Aloe Vera et ont pu se rendre compte concrètement de son efficacité. Ils estiment que l’un des facteurs déterminants du pouvoir curatif, apparemment miraculeux de cette plante, est la présence des polysaccharides. Ainsi, la concentration en polysaccharides aurait un lien directe avec les effets bénéfiques des produits concernés, qu’il s’agisse d’applications par voie orale ou externe.
Acides aminés essentiels


Ensembles organisés de protéines, les acides aminés influencent les fonctions cérébrales, y compris celles d’ordre émotionnel. Ils jouent un rôle dans toutes les fonctions de l’organisme, « essentiel » signifiant que l’organisme n’est pas en mesure de les fabriquer lui-même.
Sept des huit acides aminés classés « essentiels » sont présents dans l’Aloe Vera, de même que onze des quatorze acides aminés de « second rang » que le corps engendre à partir des huit « essentiels » :
isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine : pour l’assimilation des protéines, le pancréas et la rate, le renouvellement des cellules sanguines, la prévention de l’anémie, la résistance à la maladie, le foie, la digestion, la formation des muscles, l’insomnie, le traitement des états dépressifs. Thréonine, valine.
Les acides aminés secondaires sont :
Acide aspartique, acide glutamique, alanine, arginine, 1 /2 cystine, glycine, histidine, hydrox proline, proline, sérine, tyrosine.
Enzymes
Phosphatase, amylase.
Bradikynase : stimule le système immunitaire, analgésique, anti-inflammatoire.
Catalase : évite l’accumulation de l’eau dans le corps. Cellulase : aide à digérer la cellulose.
Créatine phophakinase : enzyme musculaire.
Nucléotidase
Phosphatase
Protéolytiase : hydrolise les protéines à l’intérieur de leurs constituants.
Acides gras : tous insaturés et indispensables pour la santé. L’un d’entre eux, l’acide caprylique, est utilisé dans le traitement des mycoses.
Lignine, Saponines, Anthraquinones
La lignine pénètre facilement dans la peau, mais personne ne sait vraiment ce qui se passe. Les saponines sont à la fois dépuratives et antiseptiques. Les anthraquinones ont des propriétés analgésiques et laxatives :
Aloïne : antibiotique, cathartique.
lsobarbaloïne : analgésique, antibiotique.
Anthranol.
Anthracène.
Acide aloétique : antibiotique.
Aloe émodine : bactéricide, laxatif.
Acide cinnamique : germicide, fongicide.
Ester d’acide cinnamique : analgésique, anesthésique.
Huile éthérée : tranquillisant.
Acide chrysophanique : fongicide pour la peau.
Résistanol.
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Propriétés curatives de l’Aloe vera

Propriétés curatives de l'Aloe vera

Propriétés curatives de l'Aloe vera

A première vue, les propriétés thérapeutiques de l’Aloe Vera semblent presque incroyables. Cela ressemble, dans une sorte de raccourci du temps, à la lecture d’un catalogue en désordre, de prétentions de toutes sortes annoncées par quelque bonimenteur enthousiaste vendant de l’huile de serpent à la fin du XIXe siècle. Nombreux sont ceux qui se demandent comment une simple plante peut offrir une telle gamme d’effets bénéfiques, comment l’Aloe Vera serait l’un des agents de détoxification les plus efficaces, un puissant stimulant du système immunitaire, un anti-inflammatoire, un analgésique, un stimulant de la croissance des cellules, un accélérateur de la cicatrisation des tissus, un antiseptique, une source très riche en substances nutritives, une aide à la digestion et tout cela, simultanément ?
Selon le docteur Bruce Hedendal, du Centre de Chiropraxie et de Nutrition Hedendal, spécialiste américain de premier plan, la clé du pouvoir de l’Aloe Vera réside en ce que la plante est une source très riche en mucopolysaccharides (sucres à longue chaine MPS), aussi vitaux pour l’organisme que des briques pour une maison. On les trouve normalement dans toutes les cellules du corps humain car nous les avons fabriqués au cours des dix premières années de notre vie. Par la suite, nous devons nous connecter à des sources extérieures, et à cet égard, peu de plantes aussi riches que l’Aloe Vera.
Que font donc ces MPS ? Quelles fonctions remplissent-ils dans l’organisme ? Fournissent-ils une sorte de lubrification pour nos articulations ? Tapissent-ils le côlon, évitant ainsi le retour des toxiques ? Ou encore, parmi d’autres effets bénéfiques, forment-ils une barrière contre l’invasion des cellules par les microbes ?

Acemannan
L’Aloe Vera est tout spécialement riche en acemannan, muco-polysaccharide récemment isolé par une entreprise américaine, les Laboratoires Carrington. Plutôt qu’en le surmenant, l’acemannan opère en interaction avec le système immunitaire. C’est un i) puissant stimulant des macrophages (les globules blancs qui déduisent les bactéries, les cellules des tumeurs, et ainsi de suite) quand il s’agit de produire des agents immunitaires comme l’interléron ou l’interleukine. Lors de la 3e conférence internationale sur les recherches antivirales, à Bruxelles, un rapport fut présenté, indiquant qu’on avait découvert que l’acamannan agissait sur les sarcomes des souris comme inhibiteur de croissance. Il avait été également testé sur des chats souffrant de leucémie féline ; 80 % des animaux ainsi traités avaient guéri, soit une complète inversion des statistiques antérieures.
Ces recherches se traduisirent en 1991 par l’approbation par le Ministère de l’Agriculture des États-Unis, de l’usage de l’acemannan dans le traitement des fibrosarcomes chez les chiens et les chats. ll n’existait auparavant aucun traitement efficace de ce cancer. Soumis à l’acamannan, les tissus cancéreux sont en quelque sorte enrobés, la tumeur est tuée, et son ablation par voie chirurgicale est largement facilitée.
Ce mécanisme unique en son genre, associé à une action antivirale directe, peut fournir une explication des potentialités de l’Aloe Vera quand il s’agit de soigner un éventail très large d’affections et de maladies chez les hommes et les animaux.
Qu’on le croit ou non, les bienfaits de l’Aloe Vera, tels qu’ils sont décrits ci-après, ont été testés, démontrés et certifiés, dans le monde entier, par des praticiens des thérapies alternatives et conventionnelles, et par des profanes.

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Détoxification par l’Aloe vera

Détoxification par l’Aloe vera

Détoxification par l’Aloe vera

Administré par voie orale, sous une forme buvable, l’Aloe Vera agit comme dépuratif et désintoxique (attention à n’utiliser que le gel, en évitant l’aloïne qui se trouve juste au-dessous de l’écorce des feuilles). Il opère sur l’ensemble de l’appareil digestif, pénètre les tissus de la peau, élimine les cellules mortes, aide à générer la croissance de nouvelles cellules et des tissus plus sains, accélérant ainsi la cicatrisation des blessures, lésions et ulcérations. Les effets seront de même nature sur une peau endommagée, si les applications sont externes.

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Fonctions digestives améliorées par l’Aloe vera Aloes

Fonctions digestives améliorées par l’Aloe vera Aloes

Fonctions digestives améliorées par l’Aloe vera Aloes

Le docteur Ivan Danhof, autorité de renommée mondiale dans le domaine de l’Aloe Vera, pense que cette plante peut être très bénéfique à l’ensemble du système gastro-intestinal. En sa qualité de professeur de physiologie de l’Université du Texas et de président des laboratoires de recherche du Nord Texas, il intervient comme consultant auprès de nombreux instituts de recherche pharmaceutique de 1er plan et a été conseiller de la Food and Drug Administration aux USA. Il soutient que l’Aloe Vera, en raison de la présence de lactate de magnésium, est capable de ralentir l’activité stomacale et d’inverser les symptômes, occasionnels ou chroniques, dans la partie supérieure de l’appareil gastro-intestinal.
Dans une communication intitulée « Effets de la prise par voie orale de jus d’Alpe Vera sur les fonctions gastro-intestinales dans la vie courante », publiée dans la revue américaine Prévention, le docteur Jeffrey Blond, du Linus Pauling Institute of Science and medicine, en Californie, concluait en s’appuyant sur les résultats d’une enquête, que l’Aloe Vera s’avère très précieux s’agissant d’améliorer la digestion sans entrainer de diarrhées, d’obtenir un effet tampon pour normaliser le PH( comme un alcalinisant), de réduire la proportion de levures et de promouvoir un équilibre plus favorable des bactéries de symbiose gastro-intestinale. Il peut encore intervenir spécifiquement en cas d’indigestion, d’acidité 41, l’estomac, de syndrome d’irritation intestinal et de colites. Il a découvert que l’Aloe Vera améliorait la régularité du fonctionnement de l’intestin, et tous ceux qui ont participé aux essais, ont fait port d’un accroissement de leur niveau énergétique et d’un progrès de bien-être.
D’autres chercheurs ont remorqué que l’Aloe Vera traversait les parois des viscères, évacuant les bactéries nocives et permettant le réensemencement avec des bactéries utiles. D’où une réduction de l’inflammation et un accroissement de l’absorption des éléments nutritifs.

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Problèmes cardiaques et Aloe vera

Problèmes cardiaques et Aloe vera

Problèmes cardiaques et Aloe vera

Le docteur Danhof à découvert que les sels d’isocitrate de calcium contenus dans l’Aloe Vera pouvaient aider les personnes souffrant d’affections cardiaques ou ayant des antécédents familiaux de cette nature. Face à ces situations à risques, il recommande de boire quotidiennement du jus d’Alpe Vera. Sa découverte a été confirmée par d’autres chercheurs : en 1984, lors du congrès annuel de l’American College of Angiology et de l’International College of Angiology, le Dr O. P. Agarwal a présenté une communication qui s’appuyait sur les résultats d’une étude menée pendant 5 ans auprès de 5 000 personnes souffrant d’angine de poitrine. Un complément de régime associant des cosses d’isabgol et l’Aloe Vera s’est traduit par une diminution sensible de cholestérol et de la fréquence des crises. Au bout de 5 ans, tous les patients étaient en vie et ne présentaient aucune séquelle due à des effets secondaires.
D’autres études ont montré que des prises quotidiennes d’Aloe Vera pouvaient entrainer en quelques semaines une baisse du taux de cholestérol dans le sang de 12 à 14 points et une diminution de la pression artérielle. L’explication de ces effets bénéfiques n’est pas encore connue, mais les recherches progressent.

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Feuille d’aloe vera, cancers et système immunitaire
Des résultats encourageants ont été obtenus en traitant à l’Aloe Vera des animaux atteints de cancers. Il semblerait que la plante puisse aussi jouer un rôle dans les traitements des cancers chez les humains. Le docteur Danhof rapporte que la feuille d’Aloe Vera pourrait entrainer le déblocage du facteur Alpha de nécroses tumorales. Une étude menée par le département d’épidémiologie de l’Université d’Okinawa, au Japon, a mis en évidence l’apport de prises quotidiennes d’Aloe Vera dans la prévention de la survenance du cancer du poumon chez les fumeurs.

Feuille d’aloe vera, cancers et système immunitaire

Feuille d’aloe vera, cancers et système immunitaire

D’une manière générale, la feuille d’Aloe Vera peut avoir un effet remarquable sur le système immunitaire en tant que stimulant, soutien et régulateur. Plus spécifiquement, son intérêt pour les malades du Sida se situe dans son influence positive sur l’équilibre des lymphocytes T et B. Est également reconnu son effet protecteur sur la fonction immunitaire de la peau, face à l’agression des ultras violets. A cet égard, une étude menée dans le cadre de la M. D. Anderson Clinique du centre médical de Houston, au Texas, prend en compte les effets d’une exposition de la peau aux radiations UV et reconnait que l’application de gel de feuille d’Aloe Vera sur la peau, avant les tests, protège complètement les cellules immunisées.

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Feuille Aloe vera anti-inflammatoire agent cicatrisant
La feuille d’Aloe Vera est très généralement utilisé dans le traitement des d’ostéoarthrite et d’arthrite rhumatoïde en raison de son lion de type stéroïdienne sans effets secondaires. Il peut aussi hure les rougeurs, douleurs et enflures, liées aux entorses, luxures, tendinites et contusions. J’ai fait allusion dans mon introduction, à mon expérience personnelle du traitement des coups de soleil. Dans son livre « Herbu! Medecine : The Natural Way Io Get Well and Stand Well », Dian Dincin Buchman suggère son usage en cas de brûlures, piqûres d’insectes, acné et cloques (telles provoquées par le sumac vénéneux). En fait, les éruptions (le toutes sortes se trouvent calmées par une application de gel de feuille l’Aloe Vera sur la partie enflammée.

Feuille Aloe vera anti-inflammatoire agent cicatrisant

Feuille Aloe vera anti-inflammatoire agent cicatrisant

Agent cicatrisant
Nous avons déjà examiné la faculté de la feuille d’Aloe Vera à régénérer les cellules, ce qui en fait un puissant agent pour la cicatrisation de toutes espèces de blessures, tant internes qu’externes. Le docteur Danhof observe qu’il peut accélérer la consolidation des fractures osseuses en stimulant la coopération du calcium et du phosphore — deux minéraux essentiels à la croissance et à la solidité des os —. L’Aloe Vera, on le sait, régénère les tissus de la peau, huit fois plus vite que la normale. En tant qu’antiseptique, antibiotique et bactéricide naturel, il peut guérir tout un ensemble d’infections, y compris celles d’origines fongiques. Le professeur Pietroni, dans The Family Guide to Alternative Health Care plaide pour son usage contre le pied d’athlète, la teigne, le muguet et les vulvites. Quant à Ross Trattler, auteur de Beffer Health through Natural Healing, il le recommande pour soigner les verrues et les hémorroïdes, sans oublier les vers intestinaux. Dian Buchman, déjà citée, a constaté l’efficacité de l’Aloe Vera pour adoucir et éliminer les indurations sur les pieds, les mains et les coudes.

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C’est là sans doute la plus extraordinaire propriété de l’ Aloe Vera qui, de lui-même, agit de façon appropriée selon les spécificités des situations et celles des individus qui réagissent si diversement et de manière surprenante. Ayant pris, par exemple, de l’Aloe Vera pour soigner leur asthme, ou leur arthrite, ils se sont aperçus que leurs gencives cessaient de saigner, ou que l’état de Ieur peau s’améliorait.

  Aleo vera, et son pourvoir d’adaptation

Aleo vera, et son pourvoir d’adaptation

Après cette évocation de quelques-unes des étonnantes propriétés de cette plante apparemment miraculeuse, on pourrait aussi ajouter qu’elle peut contribuer à maintenir en bon
état le foie et les reins, et même à rétablir les dysfonctionnements hépatiques. Citons encore les
effets bénéfiques ressentis par les diabétiques à la suite d’une réduction de la proportion de sucre dans le sang et a la remise en ordre du mécanisme naturel de sa libération. Il m’ est pénible de devoir témoigner que toutes les recherches ayant abouti à ces découvertes, furent menées dans d’autres pays que le Royaume-Uni. Peut-être peut-on l’expliquer en rappelant que
l’Aloe Vera, au regard des conditions requises pour les essais, est pour nous très nouveau et que, dans leur grande majorité, les praticiens de la médecine conventionnelle n’ont pas voulu s’y consacrer, ou encore sont restés sceptiques à propos de l’indépendance de telles recherches.

Pour conclure, il faut savoir que le gel buvable d’Aloe Vera a fait récemment l’objet d’essais cliniques de la part de vétérinaires très influents au Royaume-Uni, pour le traitement de syndromes post-viraux chez les chevaux et que les résultats très positifs de ces essais ont été publiés dans le Veterinary Times en septembre 1996.

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La qualité de l’aloe vera, un facteur essentiel

Si vous déambulez dans une quelconque boutique spécialisée un produits de santé et de régime, vous trouverez sur les rayons plusieurs marques d’Aloe Vera, jus ou boissons. Certaines sont conditionnées dans des bouteilles en verre transparent ou en plastique, dont le contenu ressemble à de l’eau. Les étiquettes précisent que les bouteilles contiennent de 95 à 100 % de jus d’Aloe Vera pur. Sur les boites de gélules, il est indiqué qu’il s’agit de concentrés, avec la mention « force du jus ». Des expressions comme « pressé à froid », « Aloe pleine feuille », « double concentration », et même « 50 fois plus concentré que la norme » sont aussi employées. Mais quelle est cette norme et que signifie-t-elle ?

La qualité de l’aloe vera, un facteur essentiel

La qualité de l’aloe vera, un facteur essentiel

Dans la plupart des cas, le but est de convaincre les consommateurs qu’une marque est meilleure que les autres, ou qu’elle offre le meilleur rapport qualité-prix (ce dernier point est évidemment à considérer avec beaucoup d’attention puisqu’il est question de la santé). Certaines marques utilisent un étiquetage pour le moins fallacieux ; d’autres se réfèrent à des mesures établies par des experts, mais en dehors du contexte dans lequel elles ont été définies et qui n’ont pas été conçues pour promouvoir la qualité de l’Aloe Vera.
Le test d’acidité est vraiment à la base de l’ appréciation de la qualité des plants d’Aloe Vera et de la rigueur des normes à respecter tout au long de la production en vue de garantir que le
composant principal est bien du gel stabilisé d’Aloe Vera 100 %. Ainsi doit-il en être de la proportion en volume de tout produit à base d’Aloe Vera j’ai eu personnellement l’occasion d’en essayer certains dont la proportion allait de 10 à 96 % et je sais maintenant comment j’aurais dû dépenser mon argent).
Le procédé de stabilisation ne doit pas recourir à des produits chimiques et la pureté doit être garantie pendant toutes les opérations jusqu’à la consommation. Les produits Aloe Vera doivent contenir des polysaccharides dans une proportion allant de 1 200 à 2 000 mg par litre (selon le
Dr Danhof qui fixe ces limites comme nécessaires à l’obtention de bons résultats).
Le cachet authentifiant l’agrément doit aussi figurer sur les étiquettes ; mais beaucoup de produits ne l’ont pas. On trouve également les mots « Aloe Vera » sur des savons, des shampooings, des crèmes et des lotions en vente dans des supermarchés ou des pharmacies. Alors pourquoi choisir une marque plutôt qu’une autre, et le prix est-il un facteur de qualité ?

Pourquoi la qualité est-elle si importante?

L’ Aloe Vera, comme toute matière vivante, tend à se décomposer. A défaut d’un traitement bien adapté intervenant aussitôt après la récolte, il perd son potentiel et par conséquent son efficacité. Malgré les précautions prises pour le manipuler, un peu d’ aloïne peut pénétrer dans le gel et provoquer des réactions d’allergie chez des sujets sensibles et des problèmes digestifs chez d’autres. Le gel contenu à l’intérieur des feuilles est la seule partie utilisable de la plante, alors que l’ Aloïne se trouve dans la sève jaune-rouge juste au-dessous de l’écorce. Et c’est précisément cette Aloïne qui est fortement laxative et qui a un effet préjudiciable au développement des cellules.
Les principaux producteurs d’Aloe Vera au monde possèdent des milliers d’hectares de plantations où la plante est cultivée et traitée depuis les pépinières jusqu’aux produits prêts à l’emploi : gel, jus, crèmes, etc… Ils respectent les normes de production les plus exigeantes et n’utilisent que les feuilles de l’Aloe (barba-domo, Miller) parvenues au stade de maturité
convenable, judicieusement traitées et préservées grâce à un procédé breveté de stabilisation.
D’autres entreprises sous-traitent Ia culture de l’Aloe Vera à des plantations indépendantes qui se conforment à des spécifications tres précises dans le cadre de techniques agricoles organiques.
Ainsi a-t-on la certitude qu’aucun produit chimique n’est utilisé au détriment de la pureté du produit fini et de ses propriétés favorables à la santé.
Certains petits fournisseurs d’Aloe Vera doivent acheter leurs matières premières — et parfois même leurs produits finis — sans trop de garantie. Le gel risque alors de provenir de feuilles dont l’état de fraîcheur n’est pas le même que lors de la récolte. Il est plus que probable qu’il aura perdu une bonne partie de son potentiel, soit par oxydation (qui entraine la décomposition), soit en raison de l’emploi d’un procédé de conservation inadapté — avec utilisation de produits chimiques et non d’additifs naturels —, ou encore du fait de la surchauffe en cours de production qui detruit de nombreux composants nutritifs (enzymes, acides aminés, vitamines et minéraux) et dégrade les propriétés bienfaisantes pour la santé.
Pour être efficace, l’Aloe Vera doit être « biologiquement vivant ». Un procédé de stabilisation respectant cette vie est donc essentiel. Les meilleures entreprises se conforment rigoureusement aux normes, dans les conditions des « salles blanches », en vue de garantir l’ indispensable niveau de qualité, et chaque lot est testé selon le respect strict de procédures bien établies.

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Morinda citrifolia (fruit et arbre Noni) est une plante à feuilles persistantes qui a été utilisée par l’humanité à la fois comme nourriture et comme médecine depuis des millénaires. Croissant dans diverses parties du monde, y compris en Afrique, en Asie, en Australie et dans les Amériques, la plus ancienne référence à cette plante en tant que médecine, remonte à plusieurs milliers d’années en Inde, dans des textes anciens sanscrit de médecine ayurvédique .

La plante a été importée en Polynésie par la migration de colons en provenance de l’Est devenus sédentaires, et a été utilisée par la population polynésienne pour traiter une grande variété de troubles de santé, pendant plus de 2000 ans. néanmoins, ce n’est que récemment que ses composants thérapeuthiques actifs ont été identifiés et que son action cicatrisante et guérissante(médecinale) commence à être expliquée. Le jus de Noni le plus bénéfique est issu d’une culture biologique dans des sols volcaniques ,libres de pollution .

Le Noni purifie le sang et régénère les cellules endommagées

Le Noni purifie le sang et régénère les cellules endommagées

(les)Différentes recherches suggèrent que la prise régulière du jus de Noni agit simultanement, en purifiant le sang, en stimulant le système immunitaire, en régulant la fonction des cellules et en regénérant les cellules endommagées. Le jus de Noni est un antibiotique, un anti-inflammatoire, un décongestionnant et un analgésique. Il peut aider à restaurer et à réglementer l’équilibre du pH de l’organisme, la capacité d’assimiler les nutriments, la pression artérielle et le taux de cholestérol, ainsi que le système endocrinien, en particulier pinéale, thyroïde et l’activité du thymus.

Certains des phyto-nutriments essentiels qui sont contenus dans le jus de Noni, fournissent l’apport nutritionnelaux cellules, tissus et organes afin de lutter contre les radicaux libres, à éviter les maladies et éventuellement atténuer ou corriger les effets du vieillissement et de la pollution.

Ils sont les suivants:

-Polysaccharides: influence de l’activité anti-cancer au niveau moléculaire

-Sélénium: antioxydant préserve l’élasticité de la peau, augmente le flux d’oxygène vers le cœur; peut inhiber la coagulation sanguine et l’hypertension

-Damnacanthol: antiseptique et antibactérien chimiques stimulent la réponse immunitaire au cancer par l’activation des cellules T.

-Glycosides: les composés qui préviennent le cancer et éliminer les radicaux libres

-Scopolamine: anti-inflammatoires, antihistaminique, antifongiques et antibactérien; aide à stimuler la sérotonine. Est également un vasodilatateur, abaisse la pression artérielle, se lie à la mélatonine, et aide à réguler le sommeil, la faim et la température du corps

-Terpène: rajeunit les cellules, débarrasse le corps des toxines.

-Limonène: composé anti cancer.

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Utilisation du Noni dans le monde, le fruit la plante
Les civilisations .qui connaissent bien le noni ne l’ont pas toujours réservé à des fins thérapeutiques, mais l’ont également utilisé comme aliment en temps de famine. L’apport nutritionnel du noni est reconnu depuis des siècles. À tel point qu’il constituait l’aliment de base des peuples des îles Tonga, Raratonga, Samoa et Fiji, cru ou cuit. Les tribus aborigènes d’Australie consommaient également le fruit cru en l’assaisonnant de sel.
On mangeait ses graines, ses feuilles, son écorce et sa racine, et chacune des parties de la plante était appréciée pour ses propriétés nutritives et curatives. Bien que le fruit soit très riche en enzymes, n’oubliez pas que les feuilles et les racines de noni sont des protéines de haute valeur biologique, composées à profusion d’acides aminés que notre organisme est incapable de produire. De plus , toutes les parties de la plante sont riches en vitamines et. en minéraux, dont la vitamine C, la vitamine E, le calcium, le magnésium et le zinc.

Utilisation du Noni dans le monde, le fruit la plante

Utilisation du Noni dans le monde, le fruit la plante

L’enfant chéri des guérisseurs traditionnels
Il est intéressant de noter que des coutumes ancestrales et des rituels de prière entourent habituellement la consommation de noni. Il est manifeste que les habitants de ces îles avaient une connaissance approfondie de la flore indigène. Par exemple, les Hawaïens de souche ont entretenu une taxonomie 1fondée sur la médecine folklorique que l’on jugeait inégalable. Des recherches démontrent que le noni comptait parmi le nombre restreint d’herbes médicinales ayant fait leurs preuves. À Hawaï, des phytothérapeutes appelés ‘kahuna laau lapaau’ se réservaient le droit de prescrire des traitements à base de plantes. Des documents d’archives montrent que l’exercice de la médecine à Hawaï était basé sur une description exhaustive et très méticuleuse des symptômes. Les dosages étaient réglementés, et la cueillette et l’administration des extraits de plantes étaient étroitement surveillées.
La méthode de récolte hawaïenne
La fruit est généralement cueilli avant d’être arrivé à maturité (phase jaune) et on le met dans une jarre de verre qu’on laisse en plein soleil. Selon les natifs des régions où pousse le noni, il est préférable de cueillir le fruit dès le lever du jour. On attend ensuite de cinq jours à une semaine, jusqu’à ce que la pulpe devienne pâteuse et que du jus apparaisse au fond de la jarre. Le jus est ensuite filtré et réfrigéré. Certains guérisseurs cueillaient le fruit avant qu’il soit mûr et le faisaient mûrir à l’intérieur. Une fois ramolli, ils le réduisaient en purée ou le mélangeaient avec un peu d’eau fraîche. Il était ensuite passé au tamis afin d’en extraire le jus. La culture du noni se fait par semis ou par bouture.

LES ANCIENS GUÉRISSEURS UTILISAIENT TOUTES LES PARTIES DE LA PLANTE
Il est important de savoir que les guérisseurs utilisaient toutes les parties du noni pour guérir et fortifier l’organisme. Les feuilles et l’écorce étaient broyées et tamisées, et le jus ainsi obtenu était prescrit pour soulager les troubles urinaires, les enflures et les douleurs musculaires et articulaires. Le jus extrait des feuilles de noni était utilisé pour arrêter les hémorragies et prévenir la formation de caillots.
La feuille de noni était particulièrement efficace pour soulager les douleurs articulaires et les réactions inflammatoires cutanées. Les racines de noni, qui ont des propriétés expectorantes, étaient utilisées pour traiter la congestion et réduire l’enflure. La combinaison chimique de la racine exerçait un effet sédatif et contribuait à réduire la pression artérielle. Les essences de sa fleur servaient à soulager les inflammations oculaires.
Le noni de par le monde
Australie: Le noni faisait partie intégrante du régime alimentaire des aborigènes.
Birmanie: Ses habitants incorporent le fruit vert à leurs caris, et mangent le fruit mûr assaisonné de sel. Ils en font aussi rôtir les graines.
Fidji: On y consomme le noni cru ou cuit, et il fait partie de l’alimentation de base des insulaires.
Philippines : On y utilise le fruit fermenté pour faire de la confiture.
Hawaï: Les guérisseurs utilisaient des toniques à base de noni, pour traiter le diabète, les piqûres d’insectes et les brûlures.
bide: On y consomme le fruit vert dans les caris. Les Indiens l’utilisent pour soulager les symptômes de la fièvre et de la goutte.
Java: Les feuilles de noni y constituent un plat végétarien, et leur résistance se prête particulièrement bien à la cuisson du poisson en papillote.
Nigéria: Le noni y est utilisé pour traiter la fièvre, la malaria, la dysenterie et la jaunisse.
Samoa: Traditionnellement, le noni y était utilisé pour soigner les troubles entériques — et plus particulièrement les parasites intestinaux, la constipation et la diarrhée infantile, les infections, les indigestions, les inflammations cutanées, la nécrobacillose, la fièvre, les contusions et les entorses.
Tahiti: Le noni y était reconnu pour ses remarquables propriétés purgatives et protectrices du côlon. Son fruit, ses feuilles et son écorce étaient également utilisés dans le traitement du diabète, des maladies cardiaques et de l’hypertension artérielle, la posologie variant selon l’affection.
La partie la plus connue du noni, c’est-à-dire le fruit, a de multiples applications et on l’utilise dans le traitement de la tuberculose, de l’arthrite et du rhumatisme. Traditionnellement, on appliquait le jus de noni directement sur le cuir chevelu pour éliminer les poux, traitement qui était suivi d’un odorant rinçage à l’eau de coco. De plus, l’ingestion de jus de noni soulageait les crampes menstruelles et traite le diabète, les ulcères gastriques, les infections et même la dépression. Quand à elle, les graines de noni ont des propriétés purgatives qui soulagent les inflammations externes et la douleur.
Même son écorce a des vertus thérapeutiques. On la portai à ébullition pour en exacerber les propriétés astringentes et il en résultait une décoction qui était utilisée pour hâter la guérison des plaies et pour soulager les symptômes de la malaria.
Dans toutes les régions tropicales, pratiquement chaque partie du noni était utilisée pour traiter des maladies ou des blessures et était appréciée pour ses vertus médicinales spécifiques. À cet égard, de nombreux guérisseurs locaux appréciaient le fruit, mais accordaient encore davantage de valeur aux feuilles et aux racines. Ils combinaient toujours différentes parties de la plante lorsqu’ils préparaient leurs tisanes afin d’en maximiser les effets bénéfiques. Patoa Tama Benioni, membre de la tribu des Maori vivant dans l’archipel Cook et conférencier spécialiste de la flore insulaire, a dit:
«Les Polynésiens utilisent depuis toujours le noni pour ‘traiter presque toutes les maladies. Le noni fait partie de notre vie. N’importe quel jeune garçon des îles vous dira en avoir fait l’expérience. Nous consommons le jus extrait de ses racines, de ses fleurs, et de son fruit… ma grand-mère m’a appris à utiliser toutes les parties de la plante pour en faire des médicaments à usage externe aussi bien qu’interne, capables de guérir toutes sortes d’affections, telles que la toux, les furoncles, les infections cutanées et les coupures.»
Il apparaît clairement que toutes les parties du noni ont quelque chose à nous offrir aujourd’hui.

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Si vous examinez toutes les options qui s’offrent à vous en matière de santé aujourd’hui, vous ne pouvez que vous demander: «Pourquoi le noni?» Qu’est-ce que le noni peut m’offrir de plus que toutes les autres méthodes «éprouvées», conventionnelles ou parallèles? la suite de cet ouvrage vous permettra de répondre à ces questions. Permettez-moi maintenant de vous décrire brièvement les raisons pour lesquelles je crois que le noni devrait être considéré comme un complément alimentaire essentiel dans pratiquement tout stratégie de santé.

le noni est une source nutritionnelle à ce point complète que, pendant des siècles, il a servi de nourriture en temps de famine.

le noni est une source nutritionnelle à ce point complète que, pendant des siècles, il a servi de nourriture en temps de famine.

La polyvalence du noni est l’une de ses plus extraordinaires .qualités. Son utilisation actuelle et à travers les âges corrobore ses multiples vertus. Le noni n’est aucunement un remède universel, mais il renferme une vaste gamme de nutriments et de substances thérapeutiques actives ayant de nombreuses utilisations médicinales.
La xéronine est l’un des composés chimiques sur lesquels repose la valeur médicinale du noni. On croit que cette substance contribue au bon fonctionnement des cellules. Sans elle, les cellules seraient incapables d’assumer les responsabilités qui leur incombent. La défaillance cellulaire n’est pas uniquement reliée au cancer; elle est également associée à l’arthrite, au diabète et à de nombreux autres problèmes de santé. Si la xéronine est en mesure de favoriser le bon fonctionnement cellulaire, force nous est d’admettre que le noni a des effets positifs dans le traitement de nombreuses maladies, et plus particulièrement lorsque des cellules anormales entrent en jeu. Ceci n’est que l’un des nombreux avantages du noni — plus de 50 d’entre eux ont été répertoriés jusqu’à maintenant.
De fait, le noni est une source nutritionnelle à ce point complète que, pendant des siècles, il a servi de nourriture en temps de famine. Voici quelques-uns des problèmes de santé qui peuvent être soulagés grâce au noni:
• la douleur chronique et les symptômes arthritiques;
• le manque d’énergie, la fatigue;
• l’obésité;
• l’hypertension artérielle;
• le diabète;
• l’immunodéficience;
• le cancer.
Une médecine intelligente.
Le noni est un exemple classique de plante adaptogène. Le mot «adaptogène» se rapporte à toute substance qui contribue à augmenter les défenses de l’organisme au stress et à la maladie. Le noni est intrinsèquement composé de vitamines, de minéraux, d’oligoéléments et de cofacteurs. De plus, chacune des parties de la plante renferme une vaste gamme de composés chimiques naturels qui ont des effets bénéfiques sur l’organisme.
En effet, aucun autre agent pharmaceutique n’offre les mêmes avantages. Et qui plus est, la beauté de la médecine par les plantes réside dans son caractère intuitif. En d’autres termes, elle s’adapte aux besoins spécifiques de votre organisme. Bien que le noni ne soit pas la seule plante médicinale polyvalente, ses vertus curatives sont uniques et précieuses. Quiconque souhaite demeurer longtemps en santé devrait songer à compléter son alimentation avec du noni.

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Aperçu
Noni ou Morinda citrifolia, est un petit arbuste à feuilles persistantes qui pousse dans les régions tropicales de l’océan Pacifique. Les extraits des feuilles et des fruits de la plante de noni ont été faites dans des capsules, des comprimés et des thés. Ils sont utilisés pour une variété de fins médicinales. Noni produits sont généralement sans danger à utiliser. Cependant, la plupart des produits de noni sont riches en potassium, et donc peut être nocif pour les patients insuffisants rénaux. Consultez un médecin avant d’utiliser le jus de noni pour une santé condition.

Propriétés antioxydantes de la feuille de noni

Propriétés antioxydantes de la feuille de noni

Traitement du cancer
Bien que, l’efficacité du traitement de noni n’a pas été démontrée cliniquement, extraits de plantes noni ont montré anti-tumorale et les propriétés antioxydantes du Centre laboratory.The national pour la médecine complémentaire et alternative est le financement des projets de recherche pour prouver les propriétés anti-cancer d’extraits de noni . Jusque-là, des extraits de noni devrait être utilisé que sous la supervision d’un médecin.
Santé du foie
Selon une étude publiée dans le Novembre édition 2008 de la revue « Les aliments végétaux pour la nutrition humaine,« jus de noni peut protéger le foie contre les effets nocifs des toxines extrinsèque par une réponse inflammatoire inhibant et en supprimant l’activité des enzymes du foie. Bien que, les effets secondaires majeurs n’ont pas été rapportés, il est préférable de parler à un professionnel de la santé avant d’utiliser des extraits de noni et de jus.
Infections
Extraits à l’éthanol des feuilles de noni peut induire une paralysie et la mort de l’homme vers nématodes parasitaires. Extraits de feuilles de noni sont également presque aussi efficace que la rifampicine pour inhiber la croissance des bactéries de la tuberculose, selon un article publié en Décembre 2002 de la revue «Acta Pharmacologica Sinica. » Un autre article publié dans le 2006, numéro 3 de la «American Journal of Médecine chinoise», déclare que les extraits de noni peut offrir des avantages thérapeutiques aux patients souffrant de Candida et d’autres infections fongiques en inhibant la croissance des champignons. La plupart de ces résultats, cependant, ont été démontrées dans le seul laboratoire et les données cliniques démontrant l’activité antimicrobienne des feuilles de noni est absente. Extraits de noni, par conséquent, ne peut pas substituer les médicaments sur ordonnance.
Artériosclérose
Extraits de noni peut aussi aider à prévenir l’artériosclérose en empêchant l’oxydation des lipoprotéines, ce qui conduit à la formation de blocs dans les artères. Les propriétés antioxydantes des feuilles de noni peut également protéger les cellules du cœur contre les dommages des radicaux libres médiation, favorisant ainsi un cœur sain. Il est cependant mieux, de consulter un médecin avant d’utiliser des feuilles de noni pour la santé cardiovasculaire.

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Histoire du noni
Aujourd’hui appelé la reine de la famille des rubiacées, le noni est une plante sacré chez les polynésiens. Cette plante que l’on trouvait à l’origine en Inde et dans les régions limitrophes s’est finalement implantée dans la pacifique Sud.
On suppose que des immigrants venus des îles Marquises ont transporté la plante avec eux. Pendant plus de deux millénaires, les guérisseurs insulaires ont utilisé toutes les parties du noni (les feuilles, les racines, l’écorce, les fleurs et le fruit) pour traiter une myriade de maladies.

Noni bio

Noni bio

Respecté et révéré pour ses fabuleuses vertus médicinales, le noni accélère le processus de guérison au point que les peuples insulaires lui prêtaient un pouvoir magique. Nous avons la preuve que les anciennes peuplades polynésiennes utilisaient non seulement le noni comme colorant de textile et comme aliment, mais aussi comme médicament. On pense que les soldats qui se trouvaient en garnison en Polynésie durant la Deuxième Guerre mondiale ont suivi les conseils des insulaires et ont consommé du noni afin d’accroître leur endurance et assurer leur subsistance.
Abondant à l’état sauvage dans les fourrés et les forêts de la Malaisie et de la Polynésie, ainsi que dans les régions faiblement montagneuses des Philippines, le noni fait également l’objet de culture partout dans le Pacifique Sud depuis des siècles. Le noni pousse à l’état sauvage sous le climat propice et luxuriant de ces îles, et il produit continuellement des fruits, ce qui permet plusieurs récoltes par année.
Le noni est depuis très longtemps utilisé à des fins thérapeutiques dans toutes ces régions. C’est sans doute la plante médicinale qui était la plus couramment employée avant la venue des Européens dans cette partie du globe. On estime que l’utilisation du noni à Hawaï remonte à l’époque où, bien avant l’ère du christianisme, les insulaires se déplaçaient d’une île à l’autre à bord de pirogues pour fonder de nouvelles colonies. Ses graines résistantes, capables de flotter, ont également dû contribuer à sa dissémination sur l’en-semblé du littoral marin du Pacifique Sud.
Le noni est aussi largement utilisé dans les îles Tonga, où il pousse en abondance. Des manuscrits anciens transmis de génération en génération décrivent les multiples applications de cette plante, qui étaient loin d’être strictement alimentaires. De plus, des recherches historiques ont démontré que certains des premiers pionniers qui se sont établis à Hawaï venaient probablment de Thahiti.
C’est ainsi que leurs connaissances des herbes se sont répandues dans les îles se trouvant plus au nord.

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Applications thérapeutiques fruit noni
Voici un aperçu des applications ancestrales et contemporaines du Morinda citrifolia:

Applications thérapeutiques noni

Applications thérapeutiques noni

menstruations anormales
abcès*
acné/furoncles
post-partum »
arthrite*
dorsalgie, maux de reins*
septicémie (empoisonnement du sang) brûlures/piqûres d’insectes
syndrome de fatigue chronique*
constipation toux/infections pulmonaires*
rhume/grippe*
diabète de type 2*
dépression*
otalgie (douleur aux oreilles)
diarrhée*
fièvre*
troubles oculaires*
goutte
fibromyalgie
céphalées (maux de tête)
maladie des gencives/douleur »
hernies diaphragmatiques*
affection du coeur*
faiblesse immunitaire*
hypertension artérielle*
insomnie*
infections*
jaunisse
parasites intestinaux*
maladie du foie
douleur articulaire/musculaire »
carences nutritionnelles »
microbes*
rhumatisme
douleur, aiguë ou chronique
angine, mal de gorge*
problèmes cutanés*
accident cérébrovasculaire*
gastralgie (douleur à l’estomac)*
thyroïdite*
candidose (muguet)
tuberculose*
odontalgie (maux de dents)
ulcères
tumeurs cancéreuses*
plaies/fractures*
troubles urinaires*

*Indique les applications qui sont actuellement appuyées par la recherche scientifique.

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La nature du noni, description du fruit de noni et de son arbre.

La nature du noni bio antioxydant

La nature du noni bio antioxydant

Nom scientifique: Morinda citrifolia
Appellations courantes: Mûrier indien (Inde), nonu (Samoa et Tonga), nono (Tahiti et Raratonga), arbuste fruitier polynésien, arbre calmant (Caraïbes), lada (Guam), mengkudo (Malaisie), nhau (Asie du Sud-Est), grand morinda (Viêt-nam), fruit fromager (Australie), kura (Fiji) et bumbo (Afrique).
Parties utilisées: l’écorce, les feuilles, les fleurs, le fruit, les racines et les graines.
Aspect physique: Le noni est un arbre de petite taille aux branches rigides à texture grossière garnies de feuilles persistantes, sombres, ovales et lustrées. Il peut atteindre une hauteur de six mètres et produit des grappes de petites fleurs blanches odorantes. D’abord vert, son fruit tourne au jaune et puis devient d’un blanc crème.
À maturité, sa texture est charnue et quelque peu gélatineuse et il ressemble à un fruit d’arbre à pain (artocarpe) ou à une petite pomme de terre. Sa chair est typiquement amère et il dégage une odeur caractéristique et plutôt désagréable lorsqu’il est complètement mûr. Le fruit produit des graines légères qui peuvent flotter pendant des mois sur l’océan, ce qui lui permet de se répandre dans des régions côtières très éloignées les unes des. autres.
Le noni appartient à la famille des rubiacées qui renferme environ 80 espèces, dont 20 sont reconnues pour leur valeur économique ou autres avantages. Le noni se démarque par sa polyvalence et sa résistance. Il réussit à s’implanter dans divers environnements, que le sol soit fertile ou sablonneux, ou encore rocailleux.
Habitat: Le noni est présent sur la plupart des îles du Pacifique Sud, en Malaisie, dans les Antilles, en Indonésie’, aux Philippines, à Taiwan, au Viêt-narn, en Inde, en Afrique, en Australie et sur l’île de Guam.
Caractéristiques: Analgésique, antibactérien, anticongestif, anti-inflammatoire, antioxydant, astringent, épurateur sanguin, laxatif, réduit l’hypertension artérielle, normalise l’écoulement menstruel, sédatif, adoucit la peau, tonique.

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